La qualité de service est sur toutes les lèvres, mais, avant d’être technique, elle est comportementale. Il faut convaincre le personnel en contact et non lui imposer un niveau de qualité. Nous vivions une révolution dont le client en est l’unique arbitre. Ce phénomène touche toutes les tranches de la clientèle. Même les revenus moyens acceptent de dépenser plus une prestation qui les satisfait. « Un client mécontent raconte sa mésaventure à dix autres, tandis qu’un client heureux transmet sa satisfaction à trois. Il faut agir sur le bouche à oreille avant qu’il ne soit trop tard ».
La qualité ne suffit plus, il faut une qualité totale avec zéro défaut. Un client qui a bénéficié de l’accueil du tourisme marocain revient chez lui beaucoup plus exigeant pour lui.
Quand on place la barre trop haut, le client rejette la moindre erreur de service. Un service atteint son niveau d’excellence lorsqu’il satisfait les attentes du client dans le respect de ce qu’il accepte de payer pour satisfaire son envie ou son besoin. La qualité déclenche alors l’achat.
Les caractéristiques des services nous obligent à modifier la notion de qualité telle qu’on la trouve dans le secteur de la production, où la notion est objective et étroitement liée aux particularités matérielles et fonctionnelles du produit. Dans le secteur des services, nous parlons de qualité perçue par le client et définie à la lumière des attentes de celui-ci.
Par ailleurs, la caractéristique principale de cette qualité de service, outre le fait qu’elle n’est jamais acquise, serait qu’elle est toujours relative. Ainsi, deux clients obtenant le même service, et étant tous deux dans la même situation, pourront avoir des perceptions différentes de la qualité d’un service si leurs attentes sont différentes. En outre, cette relativité s’exprimerait aussi pour une même personne, obtenant un même service, mais dans deux situations différentes.
La qualité des services a retenu l’attention des milieux de recherche universitaire. Plusieurs modèles ont été conçus afin de permettre de cerner ce phénomène complexe. Cet apport conceptuel est nécessaire pour s’assurer d’une application efficace de l’approche de la qualité dans les entreprises de services.
Pour mieux cerner le sujet de « la qualité dans le marketing des services », je vous invite à visualiser cette présentation que j’avais préparé pour traiter cette problématique lorsque j’étais étudiant à l’ENCGT :


Onze grands groupes du secteur de l’agro-alimentaire (Burger King, Coca-cola, Danone, Ferrero, General Mills, Kellog’s, Kraft, Mars, Unilever, Nestlé et PepsiCo) ont signé conjointement un accord avec l’Union Européenne, dans le cadre de la lutte contre l’obésité infantile. Ces géants se sont engagés à ne plus diffuser de publicité sur leurs produits auprès des jeunes de moins de 12 ans, à la télévision, sur Internet, et dans la presse écrite. Cinq d’entre eux ne vendront plus leurs produits dans les écoles.
Un lecteur optique très pratique : 
En toute logique, lorsqu’une entreprise a identifié sa cible, elle adapte sa communication, ses opérations marketing, en fonction. Le bijoutier Cartier ne va pas faire d’opération marketing à Derb Ghalef, les habitants risquent de ne pas lui faire de quartier. De même, on voit mal la marque de shampooing Cadum distribuer des mini-échantillons dans les SPA huppés de Marrakech, Mme Tazi hurlura alors "Au secours, y a des jeunes filles qui veulent attaquer mes cheveux avec du shampooing Cadum !!".
MAROC TELECOM lance sur le marché marocain deux téléphones portables utilisant l’alphabet Tamazight, fruit d’un travail de recherche et de conception de plus d’un an au sein des centres de Recherches & Développement de SONY ERICSSON, et en collaboration étroite avec des experts de la langue Tamazight et à la demande de l’Institut Royal de la Culture Amazighe (IRCAM).
Les dangers ne sont certes pas nombreux, mais ils sont suffisamment impactants pour les prendre au sérieux !
Une bonne campagne de Marketing Viral est une campagne réussie.
Avec la baisse des taux de clic sur les bannières publicitaires, les annonceurs ont adapté pour le média internet des stratégies de marketing rodées depuis longtemps "dans l’économie réelle". Le marketing viral en est une, dont l’efficacité en ligne semble actuellement être des plus prometteuses et qui, de surcroît, n’engage que de faibles dépenses pour sa mise en oeuvre. Elle n’occulte cependant pas les autres types de campagne, mais est plutôt un moyen de créer rapidement un engouement (ou un fiasco) autour d’une marque.
Comme je vous ai déjà dit, dans le billet relatif aux
En effet,
une grande victoire commerciale. De ce fait, pensent-ils, il n’y a pas de raison pour gaspiller des ressources en faisant la publicité, la promotion des ventes, les études de marché, et même la formation des vendeurs ; Les responsables des petites entreprises voient que c’est le client qui doit venir chercher leurs produits et non l’inverse. Le marketing est donc considéré comme une technique chère qui nécessite une structure organisationnelle formalisée avec un degré suffisant de division des tâches.
D’autres voies classiques sont suivies au Maroc pour connaître le marché et les opinions des consommateurs. On peut citer principalement, l’enquête par interview ou l’administration du questionnaire par méthode postale. Pour le premier cas, les gens n’ont pas souvent le temps pour recevoir les enquêteurs, dans le second cas, on risque d’avoir un temps de retour ou de réponse très faible. Ajoutons à cela, la nature du comportement de la majorité des marocains à l’égard des sondages d’opinion : ils sont dans la plupart des cas très réticents (crainte de perdre son poste de travail en divulguant des « secrets », contrôle du supérieur, crainte d’un contrôle fiscal, remise en cause de la personnalité même de l’enquêteur…). Cela réduit largement l’efficacité des études menées par les entreprises marocaines.
